• DETTE : L'autre crue qui menace le pays

    source: http://www.lefigaro.fr/politique/2016/06/03/01002-20160603ARTFIG00233-le-fait-politique-du-jour-l-autre-crue-qui-menace-le-pays.php

    Note de Liliane : Combien sommes nous à alerter, paiens comme brebis ? Nombreux, de plus en plus nombreux. Et pourtant combien entendent et en tirent les conclusions qui s'imposent, et se mettent à l'abri du Très-Haut, mettant en PRATIQUE la Parole, quittant Mamon définitivement ? PEU...c'est écrit PEU trouvent la porte et le chemin étroit. Pire parmi ceux qui trouvent , beaucoup abandonnent , alternant Mamon et Yahshoua.

    Du temps de Yahshoua cela était déjà, suffit de relire la Bessora (évangiles) pour se rendre compte qu'il n'y a rien de nouveau sous le soleil, ce qui a été , sera.

    Alors à quoi bon continuer d'alerter, me diriez vous ? Parce que l'Adonaï n'a pas cessé , LUI, et jusqu'au bout il appelle. D'autres entendent, d'autres obéissent sans concession, et c'est cela le moteur de notre engagement : Les brebis au cœur sincère qui attendent, entendent et disent profondément "me voici".

    Ainsi se réalisent deux prophéties écrites pour notre temps :

    - La moisson est grande et il y a PEU d'ouvriers. Mathieu 9:37

    - L'amour du plus grand nombre se refroidira. Mathieu 24:12

    Le tic tac retentit de plus en plus fort...

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    Comme Paris est menacée par les inondations de la Seine, le gouvernement vit sous la pression d'une autre montée dangereuse.

    Elle est filmée, scrutée, commentée et n'échappe à personne depuis une semaine. La crue spectaculaire qui inonde les quais de Seine a au moins un mérite pour les Français: elle est visible et télégénique. On l'observe et on comprend. Elle a même un instrument de mesure, le Zouave du Pont de l'Alma. Les pieds dans l'eau, on arrête les bateaux. Au genou, fermeture des voies sur berge. A la taille, on vide les musées. Au-delà, c'est la cata. C'est graphique et parlant, tout le monde comprend.

     

    Depuis près de trente ans maintenant, il est une autre crue qui n'en finit pas de monter. A la différence que celle-ci se déroule dans une indifférence quasi-générale. C'est celle de la dette française. Aux dernières nouvelles, elle venait de dépasser les 2100 milliards d'euros. Et elle continue de monter, de près de 2700 euros par seconde. Bientôt, elle représentera l'équivalent de tout ce que la France produit en un an.

    A ce niveau-là, la dette c'est comme l'eau, ça paralyse tout, à commencer par le gouvernement. Il n'y a plus de marges de manœuvre, les voies de circulation habituelles sont bloquées et plus le niveau monte, plus la catastrophe s'étend. Le problème c'est que cette crue là est moins visible que l'autre, celle de l'eau. Disons juste que si la dette publique française avait son Zouave du Pont de l'Alma, on ne verrait plus que le haut de son calot.


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