• LA FEMME DOIT SE TAIRE DANS L 'ASSEMBLEE

    source: https://www.cairn.info/revue-etudes-theologiques-et-religieuses-2005-2-page-273.htm

    Note de Liliane : Voici ENFIN une véritable étude théologique qui  a le mérite de dire la vérité ! 

    Et pour ceux qui vont m'opposer que c'est un théologien ne connaissant pas Elohim, je les renvoie dans ce meme passage au fait qu'il est écrit que c'est par des lèvres D'ETRANGERS qu'Elohim parlera à son peuple, mais celui là n'entendra toujours pas ! à bon entendeur...

    Pour les femmes, sous la coupe des machos doués pour faire culpabiliser les femmes, je vous invite sérieusement à vous libérer des hommes assoiffés de pouvoir, de sonder la Parole faite chair c'est à dire Yahshoua Ha Mashiah ! vous y lirez tout l'amour qu'Adonaï a pour les femmes et loin de les avoir muselées, il les a invité près de lui au point qu'il y a plus de femmes près de Yahshoua que d'hommes...

    L'on m'oppose aussi le fait que c'est Yahshoua qui est l'Epoux et qui enseigne son épouse et non l'inverse...

    Donc partant de cette vérité et me basant sur leur déduction tronquée qui est que du coup la femme doit se TAIRE, je pose une question fondamentale : L'épouse n'est-elle constituée que de femmes ? donc les hommes ne sont plus sauvés ?

    Bien sûr que si...donc question suivante ?

    Puisque l'épouse doit se taire, les hommes aussi ?...humour ..

    Parfois je préconise aux hommes de se taire plutôt que de réciter des inepties anti-bibliques et parmi eux bon nombres de machos...

    Et comme cette étude l'explicite parfaitement, le sujet au coeur de ce verset dans son contexte est : "faites silence, hommes et femmes, pour faire place à la Parole" !

    Bonne lecture, la vérité vous affranchira !

    ========================

    Le silence des femmes dans l’assemblée. Réflexion autour de 1 Corinthiens 14, 34-35

     

    Le passage de 1 Corinthiens 14, 34-35 n’a jamais laissé indifférent. Il a longtemps servi à justifier l’interdiction faite aux femmes d’enseigner et d’annoncer la parole dans l’assemblée ecclésiale. Dans certaines Églises et certains pays, il est toujours utilisé comme tel. Dès les premiers siècles pourtant, il a soulevé des difficultés : la tradition manuscrite est hésitante [2][2] Plusieurs copistes déplacent les v. 34-35 après le.... Plus tard, à partir du xviie siècle en particulier, les premières voix s’élèvent pour interpréter ces versets d’une façon non littérale. Plus près de nous, à partir du xixe siècle, l’authenticité paulinienne de ce passage est mise en question. Mais c’est surtout durant la seconde moitié du xxe siècle que se déclenche une vive discussion, non seulement au sujet de l’authenticité du passage mais surtout concernant la pertinence de son message [3][3] Pour une présentation et une discussion de l’ensemble.... En ce début de xxie siècle, la question est désormais : un texte comme celui-ci, en raison de son patriarcalisme patent, ne doit-il pas être relégué au rayon des vestiges d’un passé peu glorieux de la théologie chrétienne ? Ou pour la formuler autrement : a-t-il autre chose à dire que ce que nous y découvrons en première lecture, quelque chose qui soit audible pour aujourd’hui ?

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    Pour tenter de relever le défi d’une lecture pertinente de ce passage, partons d’une question qui renverse la problématique. Plutôt que demander qui ce texte fait-il taire, interrogeons-le différemment : à qui ce texte donne-t-il la parole ? On constate en effet que ces deux versets s’insèrent dans un ensemble articulé autour d’une réflexion sur la prise de parole sous la forme particulière de la prophétie et de la glossolalie. Le chapitre 14, en effet, aborde la question de la prophétie et de la glossolalie comme dons de l’esprit (v. 1-25), puis en discute les modalités pratiques dans la vie cultuelle de la communauté (v. 26-40). C’est dans ce cadre précis qu’il convient d’interpréter les v. 34-35.

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    À qui la parole ?

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    Observons en premier lieu que 1 Co 14, 26-40 est saturé de termes qui appartiennent au champ sémantique de la parole et du silence :

    • v. 26 : psaume (psalmos), enseignement (didachê), révélation (apokalupsis), langue (glôssa), interprétation (hermêneia), édification (oikodomê) ;

    • v. 27 : parler en langue (laleô en glôssa), interpréter (diermêneuô) ;

    • v. 28 : interprète (diermêneutês), se taire (sigaô), parler à Dieu (laleô tô theô) ;

    • v. 29 : prophète (profêtês), parler (laleô), discerner (diakrinô) ;

    • v. 30 : révélation (apokalupsis), se taire (sigaô) ;

    • v. 31 : prophétiser (profêteuô), instruire (manthanô), exhorter (parakalêo) ;

    • v. 32 : prophète (profêtês) ;

    • v. 34 : se taire (sigaô), parler (laleô), dire (legô) ;

    • v. 35 : apprendre (manthanô), interroger (eperôtaô), parler (laleô) ;

    • v. 36 : parole de YHWH (logos tou theou) ;

    • v. 37 : prophète (profêtês) ;

    • v. 39 : prophétiser (profêteuô), parler en langues (laleô en glôssais).

    Examinons maintenant cinq termes ou expressions de ce passage susceptibles de nous aider à répondre à la question qui constitue le fil rouge de notre lecture : la parole est à qui ?

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    – Le premier est profêteuein (prophétiser) ; il relève du champ sémantique de la parole et du silence. Dans les écrits de Paul, il se trouve seulement dans la 1reépître aux Corinthiens, plus précisément dans ce chapitre 14 (v. 1.2.4.5.24.31.39) ainsi qu’en 11, 4 et 13, 9. Le chapitre 14 traitant du thème de la prophétie et de la glossolalie, cela explique l’utilisation fréquente de ce terme. 1 Co 13 chante la primauté de l’amour sur tous les autres charismes ; la mention du terme profêteuein fait partie de ces autres charismes. 1 Co 11 discute, dans sa première partie, la place des hommes et des femmes dans l’assemblée. Ainsi, on peut lire au verset 5 : « toute femme qui prie et qui prophétise la tête couverte… ». On constate que Paul mentionne ici des femmes qui prient et qui prophétisent dans l’assemblée. Il s’ensuit un constat important pour notre propos : tous les emplois du terme profêteuein au chapitre 14 parlent de l’acte de la prophétie dans l’assemblée, sans préciser s’il s’agit d’hommes ou de femmes. Nous pouvons en déduire que l’interdiction de « parler » (lalein) faite aux femmes au verset 34 du même chapitre ne peut pas viser la prophétie dans l’assemblée ni, par analogie, la prière et la glossolalie.

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    – Le deuxième terme important pour comprendre les motifs d’une interdiction de parler – ou d’une obligation de se taire – ne relève pas du champ sémantique de la parole et du silence. Il s’agit du terme aischros (honteux). Que peut signifier cet adjectif ? Il n’apparaît que quatre fois dans la Bible, dans deux épîtres de Paul considérées comme inauthentiques (Ep 5, 12 ; Tt 1,11) ainsi qu’en 1 Co 11, 6 et 14, 35. Ce dernier passage indique qu’il est honteux pour une femme de parler dans l’assemblée ; tandis que dans 1 Co 11 cet adjectif indique que, « s’il est honteux » pour une femme d’être tondue, elle doit se couvrir la tête. Notons d’abord que la formulation « s’il est honteux » (ei de aischron) laisse ouverte la possibilité qu’on puisse avoir une autre opinion. Observons ensuite qu’une affirmation qui désigne quelque chose comme « honteux » ne constitue pas une argumentation théologique, mais relève du sentiment ou de la convenance sociale. Cela conduit à réfléchir à la notion de convenance et au cadre culturel de cette convenance au temps de la rédaction de l’épître. Au ier siècle de notre ère, les femmes deCorinthe ont dû avoir une certaine liberté et être relativement émancipées. On mentionne des athlètes féminines et même la victoire d’une femme en char de guerre en 43 après Jésus-Christ [4][4] J. Murphy O’Connor, Corinthe au temps de Saint Paul,.... Des inscriptions datant du ier siècle ont été trouvées dans des synagogues qui témoignent que des femmes ont été archisunagogos, ce qui correspond à un statut de responsable de synagogue [5][5] Ibid., p. 126.. Dans un de ses textes, Tite-Live utilise un discours du consul Cato (iiie siècle avant notre ère) pour son argumentation : Tite-Live, alias Cato, s’indigne des matrones du monde romain qui parlaient en public ou qui se réunissaient pour des manifestations publiques [6][6] Elisabeth Schüssler-Fiorenza, op. cit., p. 330.. Tous ces témoins suggèrent une certaine position sociale des femmes à Corinthe (athlètes ou responsables d’institutions religieuses) ; elles semblent prendre la parole, ce que suggère la protestation de Tite-Live : on n’interdit que ce qui se fait ! La prise de parole des femmes en public n’était donc pas inhabituelle à Corinthe. Paul, qui vient d’un milieu juif, s’appuierait-il sur un arrière-plan culturel juif où la convenance sépare les femmes et les hommes pendant la célébration religieuse ? Serait-il enfant de son temps et de son milieu religieux en définissant la « convenance », par rejet de ce qui est, à ses yeux aischros, c’est-à-dire honteux ? Quoi qu’il en soit, on peut conclure des remarques qui précèdent que aischros désigne la convenance, les mœurs d’une époque et d’un contexte culturel donnés. Il devient alors clair que la notion d’aischros peut changer de valeur, car la société évolue et les mœurs changent. D’une certaine manière, l’enquête historique conduit à un premier résultat : elle montre l’impasse d’une interprétation littérale du texte de Paul [7][7] Cette lecture se trouve aux prises avec des difficultés.... Cela soulève finalement la question du caractère normatif d’une telle « convenance » : est-elle valable et définitive pour le reste de l’histoire humaine ? Est-il « honteux » aujourd’hui pour une femme d’avoir les cheveux coupés – cf. 1 Co 11, 6 – et pour un homme est-il « déshonorant » d’avoir les cheveux longs – cf. 1 Co 11, 1 ?

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    – Le troisième terme sur lequel nous nous arrêterons est le verbe manthanein (instruire). Il est employé au verset 35, et encore deux fois dans l’épître. D’abord, dans 1 Co 4, 6, Paul écrit son message pour que les frères (les lecteurs) apprennent ; puis, au chapitre 14, Paul utilise manthanein juste avant le passage examiné (1 Co 14, 31). Dans les deux cas, le terme s’applique à l’instruction de tous les « frères » de toute l’assemblée. Comme il apparaît dans le chapitre 11, l’assemblée est constituée par des hommes et des femmes. Ainsi, il est évident que manthanein est un terme qui ne désigne pas une instruction spécifique, pour les femmes ou pour les hommes, mais bien l’instruction religieuse qui concerne tout le monde.

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    – L’examen du quatrième terme, le verbe sigaô (se taire), nous conduit à faire un pas de plus dans notre réflexion. Ce terme ne se trouve que rarement dans le Nouveau Testament, à savoir surtout dans l’œuvre lucanienne et quatre fois seulement dans les épîtres de Paul : une fois en Rm 16, 25 et trois fois dans 1 Co 14, 28.30 et 34, c’est-à-dire dans le passage que nous étudions. En 14, 28, ce terme concerne un membre de l’assemblée qui parle en langues, mais sans interprète : il doit alors se taire. En 14, 30, il s’agit d’un membre de l’assemblée qui a eu une révélation et qui, ensuite, doit laisser la place à celui qui a aussi eu une révélation : pour cela, il doit se taire. En 14, 34, ce sont des femmes qui doivent se taire dans l’assemblée. Il apparaît que trois fois dans ce court passage on exige le silence de membres de l’assemblée : il est donc possible de demander à des membres de l’assemblée de se taire. Il peut s’agir de quelqu’un qui parle en langue (v. 28) ou de quelqu’un qui prophétise après une révélation (v. 3a) ou des femmes. Pour dire les choses plus clairement : les hommes comme les femmes peuvent être invités à se taire dans l’assemblée. Pourquoi ? Dans les deux premiers cas, la réponse se trouve dans le verset même : au verset 28, Paul fait remarquer que la glossolalie n’a de sens que lorsqu’elle peut faire participer les autres à l’intervention de YHWH ; il ne s’agit pas de se mettre en avant par des sons incompréhensibles, mais ces sons doivent être interprétés. Celui qui doit être mis en avant est Dieu ; c’est à Elohim qu’il faut laisser la place. Au verset 30, il faut se taire devant une nouvelle révélation : Elohim parle ici une nouvelle fois. Il faut donc lui laisser la place, il faut se taire. Pour le verset 34, la réponse semble d’abord se trouver dans les convenances sociales de l’époque (v. 34b-35). Pourtant, dès le verset 36 on trouve une référence à la « parole de Dieu » (o logos tou theou), sur laquelle les destinateurs de la lettre – les Corinthiens mais aussi tous les lecteurs et auditeurs – n’ont pas de prise : cette parole n’est ni sortie de chez eux, ni parvenue à eux seuls [8][8] Pour dire « est parvenu » Paul utilise un verbe très.... Il semble évident que la notion de parole de YHWH ainsi placée à la fin, si on y ajoute la double question du verset 36, prend une grande importance. On peut donc supposer que l’apôtre, comme précédemment, invite une parole humaine (celle des prophètes, des glossolales et des femmes) à laisser place à la « parole de YHWH ».

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    – Un examen rapide de la notion de « parole » (logos) en 1 Corinthiens confirme les remarques qui précèdent. Outre 14, 26, le terme apparaît deux fois, en 1, 18 et 15, 54, c’est-à-dire au début et à la fin de l’épître. En 1, 18, Paul parle de la « parole de la croix » (logos tou staurou) déployant ici une compréhension spécifique de la mort de YAHSHOUA [qu’on nommera, à la suite de Luther, « théologie de la Croix »]. En 15, 54, il affirme : « Lorsque […] le mortel aura revêtu l’immortalité, alors sera accomplie la parole qui est écrite : “la mort a été engloutie dans la victoire” ». La résurrection est pour Paul cet événement sans lequel la croix ne serait qu’une absurdité sans lendemain. En elle s’accomplira un jour la « parole » de l’Écriture. En 14, 36, l’apôtre s’interroge avec une pointe d’ironie : « La parole de YHWH (logos tou theou) a-t-elle chez vous son point de départ ? » Autrement dit, vient-elle de l’intérieur ou de l’extérieur de la communauté ? Trouve-t-elle son origine dans les logoi humains ou prend-elle sa source ailleurs que dans les réalités de ce monde ? S’il est vrai que la parole de YHWH constitue une radicale altérité par rapport aux sagesses et aux éléments de ce monde (cf. 1 Co 1, 18-25), alors c’est bien à cette « parole », que le silence des uns et des autres – hommes et femmes – doit laisser l’espace. Se « taire » dans l’assemblée, c’est laisser la place à la « parole » de YHWH.

    Conclusion

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    1 Co 14, 34-35 a-t-il encore quelque chose à dire aujourd’hui ? Au terme de cette recherche, nous pouvons répondre oui, à condition que le texte soit interprété dans le contexte plus large des versets 26-40. Il semble en effet que l’injonction au silence ne soit plus liée au sexe des membres de la communauté. Le regard se focalise sur ce qui est au cœur de l’assemblée ecclésiale : la parole. Nous sommes alors invités à entendre le texte comme une exhortation adressée à toutes et à tous : « Faites silence devant l’essentiel ; ne vous mettez pas en avant mais cédez la place à la parole. » Certes, le « message » du texte est exprimé dans des catégories sociales et a pour fondement des « convenances » ou des normes qui ne sont plus les nôtres aujourd’hui, en particulier la soumission de la femme, « comme le dit la loi » (1 Co 14, 35). Est-ce à dire que, dans une société médiatique où le bavardage tient souvent lieu de discours, nous n’avons plus à entendre la priorité qu’il rappelle à la Kehila ?


  • Commentaires

    1
    JPER
    Vendredi 21 Octobre 2016 à 21:29

    Chère soeur, 

    NON, NON, et non . Il n'est pas permis à la femme d'enseigner , ni de prendre autorité sur l'homme , si l'on enseigne, ont doit prendre, et avoir de l'autorité. Et la femme n'a pas à prendre autorité?  Pourquoi ?

    Car la femme est tirée de l'homme : 1 Th 2 "13Car Adam a été formé le premier, Eve ensuite; 14et ce n'est pas Adam qui a été séduit, c'est la femme qui, séduite, s'est rendue coupable de transgression. "

    Puis il est écrit par la suite : Néanmoins  Elle sera néanmoins sauvée en devenant mère, si elle persévère avec modestie dans la foi, dans la charité, et dans la sainteté.

    Si une femme devait enseigner, ou bien avoir des responsabilités où trouverait elle le temps de s’occuper de son foyer :

    "Tite 2

    4dans le but d'apprendre aux jeunes femmes à aimer leurs maris et leurs enfants, 5tre retenues, chastes, occupées aux soins domestiques, bonnes, soumises à leurs maris, afin que la parole de Dieu ne soit pas blasphémée.

     

    Certes, tu pourras me traiter de macho, mais ce qui est écrit est définitif, et qu'on le veuille ou pas le Créateur a établi un ordre : 

    Le Messie est soumis à l'Elohim

    L'homme est soumis à Yeshoua,

    La femme est soumise à l'homme. 

     

    Après on accepte l'ordre Divin , ou pas .  A chacun sa responsabilité , moi j'ai pris la mienne en tant qu'homme de te le dire.  

     

     

     

     

      • Vendredi 21 Octobre 2016 à 22:28

        Bien bien, voyons ensemble :

        A quel moment ai je dis que la Femme peut enseigner ? il est parlé de se TAIRE dans l'assemblée..or la femme avait coutume de papoter comme les hommes d'ailleurs puisque le passage concerné fait référence à des hommes et des femmes ayant l'habitude de discuter en aréopage..

        Maintenant considérons tes références dites de segond, je préfère celle de Chouraqui au plus près de la pensée hébraïque , ainsi dans le passage il est précisé :

        15.     Mais elle sera sauvée par l’enfantement, si elles demeurent
        dans l’adhérence, l’amour, la sacralité, avec pondération.
         
        Chose que tu omets...avec pondération ne signifie pas EN SILENCE...
         
         
        Paul fait référence à ce qui DEVRAIT ETRE or la Parole qui ne peut se contredire parle de Déborah JUGE ET PROPHETESSE mieux dans la véritable version hébraîque Déborah était GOUVERNEUR ! elle jugeait sous l'arbre le peuple...pour une femme qui ne devrait pas prendre autorité sur l'homme ça laisse rêveur....
         
        Pourquoi Elohim a-t-il laissé faire ? PARCE QU IL N Y AVAIT AUCUN HOMME DIGNE DE CE NOM POUR OBEIR A ELOHIM...
         
        Je suis pour que l'homme prenne sa place et pour ce faire je me bats pour les hommes en Yahshoua se lèvent, je peux te dire que c'est une denrée rare...
         
        Donc quand il n'y pas d'homme , que tu es une femme , que tu as RECU PAR LE SOUFFLE QUI DONNE A QUI IL VEUT ET QUAND IL VEUT, la compréhension de la Parole, que des brebis arrivent et te demandent d'expliquer , tu vas leur répondre "désolée, je suis une femme, je n'ai pas le droit de vous expliquer la Bessora "...???
         
        et mieux encore prophétiser n'est ce pas rappeler ce que y est écrit dans les Ecritures ? ah oui c'est vrai c'est pas enseigner, hein ? c'est juste répéter ce que dit le souffle...alors enseigner c'est quoi ? ah oui c'est vrai c'est répéter ce que dit le souffle...
         
        un jour se réalisera ce que Yahshoua a dit en personne "en yahshoua il n'y a plus ni homme ni femme...ni esclave ni libre, ni riche ni pauvre"...ma foi quant on est aveugle au point de refuser de comprendre ce que dit la Parole on ne peut que buter sur les Ecritures et pour cause quand l'amour est absent chez l'homme il ne peut que réléguer la femme à ses casseroles oubliant que le souffle donne à qui il veut les dons qu'il veut quand il veut.
         
        Si les hommes en Yahshoua se levaient on n'aurait plus se genre de discussion, malheureusement comme au temps de Déborah les hommes sont des machos finis poules mouillées qui aiment discuter comme au temps des grecs , philosopher à la façon hautement religieuse en refusant d'aimer la femme comme YAHSHOUA A AIME la kehila en donnant sa vie pour elle...
         
        Les hommes aujourd'hui prennent la vie de la femme : ils la compressent comme un citron mais un jour Yahshoua reviendra prendre les brebis (image donnée par yahshoua , animal au féminin...sic !) parce qu'il aime son EPOUSE (image au féminin...resic!) et qu'il rendra la monnaie la pièce à l'homme parce que Adam le premier homme n'a pas su tenir son rôle et il a fallu un deuxième homme Ben Elohim pour le faire...!!
         
        Et que dire du symbole fort quand c'est une ÂNESSE qui parle à balam et non un âne...re et re sic !!!
         
        Et que dire de PROVERBE 31  : la femme vertueuse, symbole de l'Epouse de Yahshoua on peut lire ceci
         
        26 Elle ouvre la bouche avec sagesse, et des leçons empreintes de bonté sont sur ses lèvres.
        Elle DONNE DES LECONS !
         
        Elle travaille et fait prospérer sa maison..donc elle prend des initiatives ...
         
        or cela vient en opposition à ce qui est écrit selon la version chouraqui en  1Timothé 2
         
        12.     Je ne permets pas à une femme d’enseigner
        ni de prendre une initiative avant l’homme, mais d’être en silence.
         
        Paul contredirait -il la Torah ???? certainement pas donc ?
        l'article que tu refuses de comprendre est bel et bien la bonne traduction, il s'agit bien non d'interdire à la femme de parler mais plutôt quand il y a un homme DEBOUT QUI ENSEIGNE de se taire et de lui laisser son rôle, tout comme l'homme doit se taire et laisser le Souffle l'enseigner...aie aie...
         
        Mais au final quand l'homme est dépourvu d'amour de Yahshoua il est comme un airain qui résonne et tout ce qu'il fait n'est que vanité et paille...
         
        J'annonce la bessora et je suis heureuse d'ouvrir ma bouche parce que si je devais me taire les pierres crieraient ! quand il y a ENFIN UN HOMME QUI SE LEVE alors je loue l'Adonai parce que je peux ENFIN passer le relais et continuer à travailler afin que des brebis soient libérées selon Esaie 58..
         
        C'est étrange que l'on trouve une multitude d'hommes pour revendiquer le silence de la femme mais très rarement des hommes qui se lèvent pour enseigner LA VERITE LA TORAH LE TANAK LA BESSORA...
         
        Je te conseille vivement de ne pas lire Juge tu vas y découvrir combien les hommes refusant de se lever pour Elohim ont été humilier par une femme choisie par Elohim...une belle leçon...
         
         

        Tu vois, la guéguerre hommes/femmes n'a jamais été voulu d'Elohim bien au contraire...sauf que les hommes dominateurs , écrasants et fiers n'ont que très rarement compris le véritable amour de Yahshoua... Et moi je prends MES RESPONSABILITÉS EN SECOUANT LES PUCES DES HOMMES ENDORMIS MACHOS ET PARESSEUX ..que cela te plaise ou non je m'en fiche royalement... oui j'assume de dire aux hommes de prendre leur place, j'assume de faire leur boulot à leur place et je rends grâce à Elohim de ce que son souffle soit sur moi de sorte que des hommes se lèvent ... Puisses-tu un jour comprendre, vivre et savoir ce qu'est AIMER au point qu'au lieu de tomber sur les femmes tu te repentes de ne pas faire ton boulot et de reconnaître qu'à cause des hommes de ta trempe , Elohim lève encore aujourd'hui des Déborah... A bon entendeur...

         
         
         
         
         
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