• LA PAUVRETE EN ISRAEL

    Notre périple a débuté depuis quelques jours. Quand nous laissons Adonaï ouvrir nos yeux et voir la réalité, nous découvrons la misère , la vraie, celle que côtoie le luxe sous la plus grande indifférence qui soit.

    Elle se présente discrètement, sous la forme d'ombre humaine, assise de-ci de là, bien souvent âgée, au coin d'une rue, les regards baissés, agitant maladroitement un gobelet.

    IL faut du discernement pour donner à manger à la "veuve et à l'orphelin".

    Je suis stupéfaite de la différence entre les "sdf" en France et les pauvres en Israël. Jusqu'à présent, à TEL AVIV, nous n'avons pas encore vu de jeunes dans la misère, mais plutot des personnes du troisième âge. Elles sont là dans le silence, attendant, acceptant de suite eau, nourriture.

    Une seule fois, une dame âgée , agressive, a refusé le pain, réclamant de l'argent. Nous ne donnons jamais d'argent, nous leur offrons un menu complet, des légumes, du pain, de l'eau, nous les bénissons au NOM de notre Elohim, leur créateur.

    TEL AVIV est un monde à part, une ville peu attrayante , où les gens vivent à cent à l'heure, les bus déversant des centaines de gens happés par une vie de zombie.

    Mon fils est frappé du luxe, de la richesse au pied de la misère. Vous pouvez traverser des quartiers miséreux et en plein milieu de somptueux restaurants, une jeunesse animée le soir, insouciante de la vie qui s'écoule, de la pauvreté adjacente. 

    Très peu de Rabbins, très peu de kippa, nous sommes à des années lumières de Jérusalem, de Yahshouah, d'Elohim.


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