• Prochaines mesures contre les fausses nouvelles

    Note de Liliane : Nous y sommes plus que jamais ! Printemps 2018 nul n'aura plus jamais le droit de dire, de révéler, de penser et d'alerter AUTREMENT QUE CE QUE VEUT LE GOUVERNEMENT !

    Si on m'avait dit qu'un Jour la France serait sous le régime du KGB, de l'ex URSS j'aurais éclaté de rire. Sauf que depuis que je marche avec Elohim, que je sonde la Parole, je sais que ces choses arrivent. Edito du Mardi soir va dans cette ligne droite, informer loin des mensonges de l'UE. Je suis donc dans le viseur comme beaucoup d'ailleurs. 

    Peut-être que la prochaine étape dans le champ du Père sera d'émettre et d'écrire ailleurs qu'en France, en attendant que la nuit arrive....

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    la Commission crée un groupe d'experts de haut niveau et lance une consultation publique  

    Bruxelles, le 13 novembre 2017

    La Commission a lancé aujourd'hui une consultation publique sur les fausses nouvelles et la désinformation en ligne et a créé un groupe d'experts de haut niveau représentant les milieux universitaires, les plateformes en ligne, les médias d'information et les organisations de la société civile.

    Les travaux du groupe d'experts de haut niveau et les résultats de la consultation publique contribueront à l'élaboration d'une stratégie de l'UE destinée à lutter contre la diffusion de fausses nouvelles, qui sera présentée au printemps 2018.

    Le premier vice-président de la Commission, M. Frans Timmermans, a déclaré à cette occasion: «La liberté de recevoir et de transmettre des informations ainsi que le pluralisme des médias sont consacrés dans la Charte des droits fondamentaux de l'UE. Or nous vivons à une époque où le flot d'informations et la désinformation nous submergent presque. C'est pourquoi nous devons donner à nos concitoyens les moyens d'identifier les fausses nouvelles, de pouvoir croire ce qu'ils lisent en ligne et de gérer les informations qu'ils reçoivent.» 

    M. Andrus Ansip, vice-président pour le marché unique numérique, s'est quant à lui exprimé en ces termes: «Nous devons trouver un équilibre entre la liberté d'expression, le pluralisme des médias et le droit des citoyens à des informations diverses et fiables. Tous les acteurs concernés, comme les plateformes en ligne ou les médias d'information, devraient contribuer à la solution.»

    Mme Mariya Gabriel, commissaire chargée de l'économie et de la société numériques, a déclaré: «Ce qui est au cœur de mon action, c'est la défense du droit des citoyens à une information de qualité, qui est fondamentale pour nos démocraties. Je veux engager un débat ouvert et général sur les fausses nouvelles, pour m'attaquer à ce phénomène complexe et surmonter les défis qui nous attendent.»

    Le public pourra s'exprimer jusqu'au mois de février

    Les citoyens, les plateformes des médias sociaux, les organes de presse (organismes de diffusion, médias écrits, agences de presse, médias en ligne et vérificateurs de faits), les chercheurs et les autorités publiques sont tous invités à exprimer leur avis dans le cadre de la consultation publique jusqu'à la mi-février. Cette consultation recueillera les avis sur les mesures que l'Union pourrait adopter pour offrir aux citoyens des moyens efficaces de trouver des informations fiables et vérifiées et de s'adapter aux défis posés par l'ère numérique.

    Les contributions sont demandées dans trois grands domaines:

    1. l'ampleur du problème, c'est-à-dire la manière dont les citoyens et les parties prenantes perçoivent les fausses nouvelles et à quel point ils sont conscients de la désinformation en ligne ou font confiance à différents médias;

    2. une appréciation des mesures déjà prises par les plateformes, les entreprises de médias d'information et les organisations de la société civile pour contrer la diffusion de fausses nouvelles en ligne, ainsi que des positions sur les rôles et responsabilités des acteurs concernés;

    3. les futures actions possibles pour que les citoyens aient plus facilement accès à des informations fiables et vérifiées et pour empêcher la propagation de la désinformation en ligne.

    Cette consultation n'aborde que les fausses nouvelles et la désinformation en ligne lorsque leur contenu n'est, en soi, pas illégal et, dès lors, pas soumis aux mesures législatives et d'autorégulation européennes ou nationales existantes.

    Ouverture de l'appel à candidatures pour le groupe d'experts de haut niveau

    La Commission invite les experts à présenter leur candidature pour le groupe de haut niveau sur les fausses nouvelles, qui sera chargé de conseiller la Commission sur les aspects suivants: mesurer l'ampleur du phénomène, définir les rôles et responsabilités des acteurs concernés, appréhender la dimension internationale, faire un bilan des positions en jeu et formuler des recommandations. Pour autant que ce soit possible, le groupe devrait inclure plusieurs représentants de chaque domaine d'expertise, qu'il s'agisse du monde universitaire ou de la société civile. La Commission souhaite obtenir une sélection équilibrée d'experts.

    L'appel à candidatures est ouvert jusqu'à la mi-décembre. Le groupe d'experts de haut niveau devrait démarrer ses activités en janvier 2018 et travailler pendant plusieurs mois.

    Contexte

    Les plateformes en ligne et les autres services disponibles sur l'internet nous offrent de nouveaux moyens de nous mettre en relation, de discuter et de réunir des informations. La diffusion de nouvelles dans l'intention délibérée de tromper les lecteurs devient toutefois un problème de plus en plus aigu pour le fonctionnement de nos démocraties parce qu'elle déforme notre perception de la réalité.

    Les 17 et 18 novembre 2016, la Commission avait tenu son deuxième colloque annuel sur les droits fondamentaux, sur le thème «Pluralisme des médias et démocratie». Une enquête Eurobaromètre publiée le 17 novembre 2016 indiquait que les citoyens européens étaient préoccupés par l'indépendance des médias et que le niveau de confiance dans ces derniers était faible.

    Dans sa lettre de mission, le président Jean-Claude Juncker a confié à la commissaire chargée de l'économie et de la société numériques, Mme Mariya Gabriel, la tâche d'étudier les problèmes que les plateformes en ligne créent pour nos démocraties en matière de diffusion de fausses informations et d'engager une réflexion sur les initiatives à prendre au niveau de l'UE pour protéger nos concitoyens.

    En juin 2017, le Parlement européen a adopté une résolution demandant à la Commission d'analyser en profondeur la situation et le cadre juridique actuels en ce qui concerne les fausses informations et de vérifier la possibilité d'une intervention législative afin de limiter la publication et la diffusion de faux contenus. La Commission a confirmé qu'il s'agissait bien pour elle d'une priorité et a inclus l'initiative en matière de lutte contre les fausses nouvelles en ligne dans son programme de travail 2018.  


  • Commentaires

    1
    Michel BenAmmi
    Mercredi 15 Novembre à 14:18

    Cela ne m'étonne point, ce qui doit arriver, arrivera. Comme il en est prédit, les tribulations avancent à grands pas, les aveugles deviennent de plus en plus plongés dans les ténèbres, le réveil qui s'effectue sur les vrais valeurs qu'Elohim nous a laissé à travers ses prophètes et Yeshoua Ha-Masshiah se séparant par une abîme insurmontable de ce monde qui doit finir à jamais pour que nous puissions enfin jouir de la Vie pour toujours.

    Shalom 

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