• SHABBAT SHALOM....Sourire !

    source : http://blog.qehila.info/7/nos-articles/

    Note de Liliane : Que ce Shabbat soit pour beaucoup le JOUR de délivrance, le Jour qui verra SORTIR définitivement les esclaves du compromis, de l'amour humaniste, de la tri-unité et tri-nité, etc etc...Shalom dans la Vraie Paix, celle de Yahshoua qui divise et sépare les ténèbres de la LUMIERE.

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    L’HERITAGE PERDU DES TEMPS APOSTOLIQUES Dogmes et réalités  


    « Mais quand le fils de l’homme viendra, trouvera-t-il de la foi sur la terre ? » (Luc 18:8 DRB)

    Réflexion  


    Lorsque nous lisons notre Bible et plus particulièrement les textes des livres de la Nouvelle Alliance, nous imaginons les scènes dans lesquelles le Seigneur, les disciples et leurs contemporains évoluaient.  


    Nous imaginons l’ambiance, l’environnement, en y projetant ce que nous pensons être au mieux la réalité mais, avouons-le, une réalité certainement dépourvue de conscience historique. 

    Nos appréciations du cadre historique étant peu fiables, les nuances spirituelles, religieuses, économiques, sociales et politiques de cette époque nous échappent.  Notre vision privée de vrai contexte pénalise notre bonne compréhension des personnages, des actes, et aussi du sens originel des discours.  


    De plus, si nous projetons sur les écrits apostoliques nos héritages dogmatiques erronés, forgés pendant près de deux mille ans, nous sommes en droit de nous demander ce qu’il reste de juste dans nos propres sens de lecture.  


    Pour achever ce délicat tableau, constatons également, que selon nos tendances religieuses, nous lisons souvent les mêmes textes, de façon sélective et aux vues de traductions pas toujours heureuses.  


    Conscient de ces « handicaps » nous sommes convaincus être à des lieues de comprendre la Parole comme l’a reçue la génération des disciples de Yahshoua. Ce constat brutal per- met d’appréhender une des raisons de la confusion doctrinale de notre époque. Confusion dont il faudra sortir. 


    Cela semble difficile à admettre, mais si nous pouvions comparer les compréhensions de nos lectures avec celles d’un frère de la première assemblée de Jérusalem, sans doute aurions-nous l’impression de lire deux livres différents.  
     

    Pour caricaturer cette introduction, imaginons des metteurs en scène d’un film sur l’antiquité, prêtant aux personnages la mentalité, la conscience et la culture d’un 21ème siècle occidental.

    Cette production serait immédiatement taxée d’incohérence ou de parodie. C’est à peu près ce que nous faisons avec beaucoup de sérieux au regard de la Parole. 
     

    Cette approche sous forme de réquisitoire nous choque-t-elle ? Alors réfléchissons pourquoi aujourd’hui beaucoup s’accordent à dire :  


    « nous devons revenir à la source de la parole, à nos racines hébraïques … car notre lecture est polluée de pensée gréco-latine ». Soit, nous acquiesçons. C’est une saine initiative, mais aussi une entreprise colossale au regard des enseignements dégradés et tendancieux prodigués pendant près de deux millénaires. 

    Note de Liliane : C'est surtout un "commandement de YHWH écrit dans la Torah" !

    Jérémie 6:16
    Ainsi parle l’Eternel: Placez-vous sur les chemins, regardez, Et demandez quels sont les anciens sentiers, Quelle est la bonne voie; marchez-y, Et vous trouverez le repos de vos âmes ! Mais ils répondent: Nous n’y marcherons pas


    À l’origine, qu’en était-il ? 


    L’annonce de la bonne nouvelle était exclusivement orale. Puis les textes furent écrits, en première main sous forme de lettres ou de billets, pour informer les croyants de l’époque de ce qu’il leur était nécessaire de savoir, pour préciser ou cor- riger ou exhorter. Les copies étaient manuscrites, rares, l’imprimerie n’existait pas.  Les textes ou les discours des premiers disciples ainsi reçus sans modifications se comprenaient par leurs destinataires dans le contexte de leur époque, ce qui leur conférait leur juste signification.

    Cependant, simultanément circulèrent d’autres commen- taires parfois perturbant les bons enseignements. A ce propos Paul est obligé d’écrire de sa propre main pour attester une lettre, à cause de pseudo-lettres lui étant attribuées ou à d’autres disciples.   

    Autre point important : quand nous lisons la Parole, lorsque les livres de la Nouvelle Alliance citent « les saintes écritures », ils ne font allusion qu’aux textes de la Première Alliance, soit de Genèse à Malachie et rien d’autre.

    Ce fut vers les années 140, plus d’un siècle après le départ du Seigneur, qu’un prime corpus fut constitué. Ainsi lorsque Paul s’adresse à Timothée évoque-t-il les écrits existants par lesquels Timothée fut enseigné avant même de connaître le Messie : les textes de la Première Alliance. 
     

    « Mais toi, demeure dans les choses que tu as apprises et dont tu as été pleinement convaincu, sachant de qui tu les as apprises, et que, dès l’enfance, tu connais les saintes lettres, qui peuvent te rendre sage à salut par la foi qui est dans le Messie Yahshoua. Toute écriture est inspirée de YHWH, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice, afin que l’homme de YHWH soit accompli et parfaitement accompli pour toute bonne œuvre. » (2 Ti. 3:14-17) 


    La Bonne Nouvelle était celle du « Rabbi Yahshoua », né en Judée et mort sous l’étiquette de Nazaréen et de Roi des Juifs, ressuscité à Jérusalem. Il est Fils du vrai Elohim, YHWH, Élohim d’Israël. Il est la réalisation accomplie de la Torah.

    Adhérez à Lui vous serez sauvés car le Royaume vient, allez rechercher les brebis perdues de la maison d’Israël, faites des disciples parmi les nations, rassemblez-les à la bergerie. 


    Rien dans cette annonce ne s’opposait à la Torah ni aux prophètes. Elle ne suggérait pas l’invention d’une autre religion ni d’une sécession. Au contraire, elle confirmait la mission d’Israël et recentrait les fidèles sur la juste application de l’enseignement divin : Torah. 


    La Bonne Nouvelle était le fruit venu à terme de la révélation d’Israël reçue au Sinaï et par les prophètes. En logique de foi, il n’y avait d’autre « chemin » ou de proposition attenante à Yahhoua que le seul berceau d’Israël. Tout ce que l’homme a pu interpréter par la suite, en dépassant les textes jusqu’à les contredire, n’a aucune légitimité.

    Malheureusement, par soucis d’orthodoxie et de pouvoir, l’Église historique imposait et entérinait ses dogmes erronés dès les premiers siècles. Ces erreurs sont toujours et encore la structure basique des crédos de l’écrasante majorité des « croyants » au Messie.

    Se débarrasser de ces monumentaux égarements, digérés telle une seconde nature, demande un effort extraordinaire que seul le travail du Souffle de Vérité peut réussir.  
    Dogmes imprégnés 


    En d’autres termes, nous posons la très probable hypothèse que le « cadre » de la vraie foi est dégradé. La foi est l’adhésion au Vrai YHWH, l'Elohim d’Israël, par la Parole concrète du Fils, c'est-à-dire la Bible dans son intégralité et son authenticité, et non pas les « évolutions » prescrites à postériori par l’église auto déclarée. 


    Malheureusement, la Parole, à laquelle beaucoup se réfèrent peu ou prou, reste tronquée ou simplement ignorée là même où elle devrait être bien connue. Pourquoi ?  Par facilité, mais aussi parce que le mensonge s’est exprimé un peu à la fois par les raisonnements successifs de certains « pères de l’église pagano-chrétienne ».

    Ces raisonnements se concrétisèrent par des dogmes sépa- ratistes. Les dogmes majeurs du 4ème siècle, en désaccord avec la Parole, furent néanmoins entérinés. Les évêques issus du paganisme instaurèrent ainsi l’orthodoxie de la foi chré- tienne. Tout ce qui n’était pas conforme à cette orthodoxie, devenait ipso facto hérésie, y compris s’il s’agissait d’une évidence biblique.  


    Pendant de nombreux siècles les fidèles n’eurent pas accès à la lecture de l’Écriture, les ecclésiastiques « initiés » étaient chargés de l’enseignement du peuple. Le peuple restait ainsi soumis à leurs seules paroles. Néanmoins il subsistait ici et là des assemblées autonomes attachées à un enseignement se réclamant des premières assemblées de Jérusalem : « les Nazaréens ».

    Ces derniers n’étaient pas affiliés aux grandes églises pagano- chrétiennes et pour cette raison étaient qualifiés d’hérétiques, ce qui ne leur réservait pas que des bonnes choses. La voix des héritiers des Nazaréens fut étouffée.

    Les vainqueurs et leur orthodoxie imposaient leur vision au monde « croyant ». La Réforme du 16ème siècle ne fut que partielle, les dogmes du 4ème siècle résistèrent même aux réformateurs, malgré eux- mêmes.   


    De nos jours, malgré une meilleure capacité de lecture, la culture pagano-chrétienne implicite suggère toujours son fond théologique nicéen. La proposition biblique se retrouve alors systématiquement, et par abus, accompagnée, imprégnée d’un « lot » de dogmes accepté comme vérité non discutable car non discuté, malgré ses indéniables oppositions aux paroles bibliques, malgré les claires déclarations du Seigneur, malgré les écrits pauliniens ô combien « tordus » par les gens mal affermis !  


    « C’est ce qu’il (Paul) fait aussi dans toutes ses lettres, où il parle de ces choses, parmi lesquelles il y en a de difficiles à comprendre, que les ignorants et les mal affermis tordent, comme aussi les autres écritures, à leur propre destruction. Vous donc, bien–aimés, sachant ces choses à l’avance, pre- nez garde, de peur qu’étant entraînés par l’erreur des pervers, vous ne veniez à déchoir de votre propre fermeté. » (2 Pi. 3:16-17 DRB) 


    Les mensonges répétés pendant plusieurs siècles finissent par devenir des conventions, des fondements de croyance, c’est la puissance du mensonge qui, comme un levain, fait monter toute la pâte.

    Et lorsqu’une vérité issue de la Parole de Vérité s’interpose, il est étonnant d’observer le com- portement incrédule et presque effrayé de beaucoup qui préférent s’arcbouter au mensonge. 


    De sorte que nous prêtons aux dires et gestes du Seigneur et des disciples une vision travestie. De sorte également que nous éludons les textes de « la Première Alliance » que nous rangeons dans le tiroir des « souvenirs inutiles ». 
     

    « Mais jusqu’à aujourd’hui, lorsque Moïse est lu, le voile demeure sur leur cœur ; mais quand il se tournera vers le Seigneur, le voile sera ôté. » (2 Co. 3:15-16 DRB) 


    Ce texte de Paul s’adresse aux lecteurs et croyants qui lisent la Torah sans reconnaître encore le Messie Yahshoua.   Nous pourrions dire par extension à l’ensemble des lecteurs des textes de la Nouvelle Alliance estimant détenir une pensée authentique : attention, nous pensons-nous vraiment dans la vérité, avons-nous perçu le Messie, Fils de YHWH tel qu’IL est ? Ou devons-nous aussi estimer prudemment que depuis les temps postapostoliques un voile occultant a été jeté par ceux-là même qui devaient proclamer la vérité, toute la vérité. Ceux-là même qui se déclarent, pour imposer leur vision, héritiers de la tradition apostolique.  


    Alors qu’est-ce que la foi, la vraie foi, si la vérité est à ce point défigurée ?  


    « Yahhoua lui dit, Moi, je suis le chemin, et la vérité, et la vie ; nul ne vient au Père que par moi. » (Jn. 14:6 ) 


    « Mais nous avons entièrement renoncé aux choses honteuses qui se font en secret, ne marchant point avec ruse et ne falsifiant point la parole de YHWH, mais, par la manifestation de la vérité, nous recommandant nous-mêmes à toute cons- cience d’homme devant YHWH, » (2 Co. 4:2 DRB) 


    Falsification de la vérité et dégradation prophétisées 


    Quand la mission de Moshéh s’achevait, il laissait Israël aux soins de Yahoshoua (Josué). Israël sorti du désert était sanctifié, doté d’une Torah de vie, et prêt à prendre possession du Royaume. Néanmoins voici ce que Moshéh annonçait :  


    « Car je sais qu’après ma mort vous vous corromprez certainement, et vous vous détournerez du chemin que je vous ai commandé ; et il vous arrivera du mal à la fin des jours, parce que vous ferez ce qui est mauvais aux yeux de YHWH , pour le provo- quer à colère par l’œuvre de vos mains. » (De. 31:29 DRB) 


    Cette désagréable prophétie s’adressait aux acteurs de la Première Alliance.  Pouvons-nous la déconnecter du devenir des acteurs de la Nouvelle Alliance ? Non, car l’Histoire des premiers siècles à nos jours nous contredirait. Les tableaux de disputes, de comportements désastreux, d’égarement, de séparation, d’apparition de sectes, décrits par le Seigneur et par les disciples sont là pour nous rappeler que, de la même façon qu’avec Moshéh, dès le départ du Seigneur, puis de la disparition de la première génération de disciples, les déraisons humaines corrom- praient le bon enseignement. 


    Yahshoua avait-Il en vision ce qu’il adviendrait de Sa Parole ? Certainement et, par le Souffle prophétique, Il le fit voir à Jean, auteur de l’Apocalypse, sous l’apparence d’une femme prostituée.

    Pour nous, arrivés au 21ème siècle, nous savons comment les hommes « religieux » se sont détournés de la simplicité du don de Yahshoua Messie. 

     
    Pourquoi les Israélites du temps des juges et des rois se sont-ils corrompus ? Parce qu’ils ont abandonné toute ou partie de la Torah, ils ont délaissé YHWH. Pourquoi les appelés de la Nouvelle Alliance se sont-ils corrompus ? Parce qu’ils ont défiguré Celui qui est la Torah vivante, ils se sont donné une autre vérité. C’est à ce titre que Paul prophétise : 


    « Si le premier venu en effet prêche un autre Yahshoua  que celui que nous avons prêché, s’il s’agit de recevoir un esprit différent de celui que vous avez reçu, ou un évangile différent de celui que vous avez accueilli, vous le supportez fort bien. » (2 Co. 11:4 Jer) 

    Note de Liliane : IL s'agit ici du  fameux "Jésus "...


    De nouveau, cette désagréable prophétie s’est réalisée à la lettre en impactant dramatiquement une large
    majorité de « croyants ».

    La vraie foi a été troquée contre une pseudo-foi en un « Yahshoua  déformé » ; la pseudo-foi fut inspirée par un « esprit étranger» et enseignée par une « bonne nouvelle modifiée ». Soyons-en conscients en ces temps de la fin qui nécessitent plus de puissance et de vérité, afin de nous ressaisir pendant qu’il est encore jour et tant que peut briller la lumière. 

    Note de Liliane : La dernière déformation de ces temps de la fin est ce fichu amour humaniste qui n'a rien à voir avec la Première alliance, L'Amour de la Parole  A DOUBLE TRANCHANT, prêché par Yahshoua et Paul par la suite !


    Heureusement lorsque le Seigneur paraitra, Il se dévoilera tel qu’Il est. Mais les « croyants » Le reconnaitront-ils à travers le prisme déformant des crédos dominants ?  


    Un microcosme dans un immense empire 


    Tous les territoires limitrophes de la Méditerranée, sur ses trois côtes, et parfois au-delà si l’on considère l’Angleterre, et la percée temporaire sur la Mésopotamie, constituaient l’immense empire romain. 

    Préalablement ravagé par les guerres et les invasions pendant plusieurs décennies, l’an 30 av.JC marquait le début d’une période de paix à laquelle les peuples aspiraient.

    C’est la « Pax Romana », la légion romaine assurait la sécurité, bien qu’éclataient encore ici et là quelques révoltes locales, notamment en Asie mineure et surtout en Judée. Les communications par terre comme par mer étaient plus sures, malgré quelques actes de banditisme et de piraterie toujours possible.

    Le commerce prenait de l’essor, les populations de toutes origines circulaient. C’était un monde actif, bigarré où les idées se brassaient, les intellectuels s’exprimaient. C’était un en- semble unifié et pacifié plutôt bien urbanisé, les villes étaient mises en valeur et étaient le théâtre de la majorité des évènements.  


    Rome administrait l’ensemble en laissant aux divers peuples leur identité et particularités, notamment en matière de culte.

    Toutefois le culte à l’empereur, garant du liant social et politique, était imposé. Seule y échappait l’Égypte. Quant aux Juifs, ils sacrifiaient à Yahvéh tout en y associant des prières de bénédiction pour l’empereur, ce qui satisfaisait Rome qui n’en exigeait pas plus. Les Romains n’insistèrent pas lorsqu’ils tentèrent d’arborer leurs symboles impériaux dans le Temple de Jérusalem, ce qui attira immédiatement la colère des Ju- déens.

    Les cultes aux « dieux » de toutes origines revêtaient en partie un aspect social. C’était le cas de Rome, mais de l’Orient, du voisin empire Parthes, provenaient des cultes à mystères qui réactivèrent les dévotions et recherches mystiques, le tout mélangé aux pensées philosophiques et fables de diverses espèces.

    La visite de Paul à Athènes nous confirme cette réalité (Actes 17 :21). C’était un véritable bouillon de culture religieux et intellectuel, propice à toute initiative des plus sectaires au plus syncrétiques. L’effervescence des pensées novatrices ne fut pas étrangère aux tendances pagano-chrétiennes de se distinguer du creuset israélite de la Torah.  


    Les langues locales étaient aussi respectées, mais la langue grecque, majoritaire, s’imposait dans l’empire comme langue interethnique et celle des fins esprits. Le latin se cantonnait à l’administration et aux militaires.  


    Depuis plusieurs siècles la culture grecque, très esthétique, s’est établie dans la majeure partie orientale de l’empire, l’unification romaine favorisait encore son expansion. Si bien que le terme « grec » utilisé dans les écrits désignait surtout et indifféremment les populations non de souche grecque mais de culture grecque, de sorte que les notions de « grec et de juif » étaient principalement relatives à la culture plutôt qu’à l’ethnie.

    est son éducation, sa culture et à la vue de son comportement et de son accoutrement.  


    Il existait néanmoins une notion de statut individuel, la citoyenneté romaine. Elle ne s’acquérait pas aisément si le postulant n’était pas romain. Seuls les rois ou seigneurs représentatifs des diverses provinces l’obtenaient ainsi que les indigènes ayant servi dans la légion ou pour autre service rendu à Rome.

    La citoyenneté romaine de Paul était en somme une exception obtenue par ses parents.     Dans cet immense « patchwork », l’Histoire sainte des années 30 passe inaperçue. Flavius Josèphe, un des principaux commentateurs de l’époque, ne concède qu’un petit paragraphe de son volume « guerre des Juifs contre les romains» à cet homme qui subit la crucifixion à Jérusalem.

    L’Histoire du Messie est bien évidemment centrale pour les croyants, tellement centrale que nous avons l’impression que le monde romain d’alors ne gravitait qu’autour de cet évènement. 

    Loin de là, l’Histoire n’intéressait que quelques milliers de disciples ou sympathisants judéens et samaritains. Elle se déroulait dans l’ignorance complète de l’empire afféré à son unité, sa paix, ses impôts, son confort, et ses divertissements. 

    Rappel pour les uns, information pour d’autres 

    inscrivait et ne se comprenait que dans le contexte nicie) et Trachonite (Golan).  


    Yahshoua s’exprimait en araméen et en hébreu, rien ne laisse supposer qu’Il utilisait le grec ! Cette réalité est importante au regard des interprétations de Ses discours qui ne peuvent se comprendre que dans une stricte sémantique hébraïque de l’époque.

    Les interprétations imaginées à partir de sensibilités d’une autre langue, donc d’une autre culture et d’une autre époque, sont toujours risquées. 


    Le peuple était en attente messianique. Avec diverses nuances, beaucoup espéraient la venue du Messie, d’autres la redoutaient. Yohanan hamatbil (Jean le baptiseur) de lignée sacerdotale confirmait l’instante venue de ce Messie. 


    La société juive-samaritaine de l’époque s’organise depuis longtemps autour de la Torah et de son calendrier. YHWH est Un, il n’y a pas d’autres dieux pour les croyants au YHWH d’Israël, en Israël ou en diaspora.

    Désolé d’insister, mais il n’y a pas de binité, ni de trinité, ni de tri- unité etc.   Pas de statue à fleurir, pas de culte des saints ou des rabbis décédés, pas de culte des anges ou des morts. Pas de « dimanche »  etc.

    Cela ne veut pas dire qu’il n’existait pas des contrevenants à la Torah devenus idolâtres, mais dans ce cas ils ne faisaient plus partie de la « qahal qodesh » : la sainte assemblée d’Israël.

    Le Seigneur s’est évertué à récupérer ceux qui s’étaient éloignés mais dont le cœur était toujours accessible, tels les prostituées et les dévoyés naufragés du destin. 


    Le Seigneur est donc venu dans le cadre bien défini d’Israël, de la Torah, qu’Il a confirmée et défendue face aux ajouts délictueux des traditions religieuses. Dans ce cadre et non en dehors, dans le principe inaltérable de la Torah et non dans un supposé futur autre principe, Il appelle une assemblée de sanctifiés pour la missionner et non pour qu’elle se complaise en elle-même.  La mission serait d’aller à partir de Jérusa- lem vers les nations. Cette mission n’est pas étrangère à la conception israélite du développement prophétique connue. Ce n’est pas une nouveauté, c’est une étape dont le temps était venu à échéance. C’est pourquoi les frères ne trouvèrent pas illogique que Paul soit envoyé vers les incirconcis, ce n’était pas une invention de Paul mais bien un appel du Souffle conforme à la Torah.  


    Le corps spécifique, que Yahshoua initialisait sur la base de douze « pierres vivantes », prendra l’appellation de : « corps du Messie », la voie : « disciples du Messie », puis en grec « christianos », qui fut malheureusement à l’origine d’un mot inventé par importation : chrétien, christianisme.

    Les importations de mots étrangers, notamment issus du grec, sont dommageables ; elles sont le prétexte à transformer ou inventer des notions complètement étrangères au sens original.

    Il suffit à ce sujet d’analyser le mot « église » dorénavant abandonné par plusieurs traducteurs scrupuleux, ou le mot « esprit » etc.

    Forts de ces exemples, nous avons appris à utiliser certains mots avec précaution ou à ne plus les utiliser, car ils véhiculent à eux seuls des notions abusives qui s’imposent par leur usage à répétition. Nous saisissons l’intérêt de revenir à l’origine hébraïque de notre foi. 


    Pour clore ce paragraphe qui pourrait s’étaler, Yahshoua n’a pas inventé une nouvelle religion. Paul ne s’est pas « converti » à une nouvelle religion, pas plus qu’il ne fut lui-même l’initiateur d’une nouvelle religion.

    Paul restait fidèle à la révélation d’Israël, il fut seulement convaincu que ce Yahshoua, qu’il a combattu en persécutant Ses disciples, était le Mashiah attendu et Fils de YHWH. C’est ce qu’il annonçait en toute vérité. Ce qu’il laissait de sa vie antérieure, car devenu inutile, était son acquis de tradition pharisienne, pour revenir dans le Messie à la pureté et la simplicité de la révélation.  

    Ignace d’Antioche  (35-107/113 ?) 


    Comment expliquer l’abandon des enseignements initiaux au profit des dogmes pagano-chrétiens du 4ème siècle et suivants, que certains préfèrent appeler « évolution de l’église » ? Car n’oublions pas que l’église historique s’est octroyé le droit d’adapter la révélation divine, sous le prétexte de posséder la conformité à la pensée des apôtres, définie comme orthodoxie.  


    Sans vouloir charger un seul homme des dérives posta- postoliques, nous pouvons toutefois consulter ce que les commentateurs autorisés exposent au sujet d’Ignace d’ Antioche, de ses enseignements et de ses initiatives. N’oublions pas pour autant le rôle de Marcion (85-160) qui marquait la rupture radicale entre « Ancienne Alliance » et « Nouvelle Alliance », appelée pour la nécessité de la tendance de vocabulaire : ancien et nouveau testaments.

    Pourquoi rupture radicale ? Parce que jusqu’à là, et bien à propos, les textes de la Nouvelle Alliance étaient la suite logique de ceux de la Première Alliance, sans coupure, sinon celle du temps. Marcion fut un ouvrier de l’antijudaïsme religieux (parmi d’autres). 


    Nous sommes à la fin du 1er siècle. La première génération des disciples est pour ainsi dire disparue. Le Temple de Jérusalem est détruit. Cet évènement est rapidement interprété parmi les communautés comme le signe divin de la définitive relégation des Juifs. La pensée qu’un autre peuple remplacerait l’Israël séculaire germait, notamment chez certains chrétiens d’origine païenne.  


    Par ailleurs, nous notons que le terrain du « christianisme naissant » était propice aux séparations. Paul et Pierre furent les protagonistes d’un affrontement qui n’est pas resté sous silence (Galates 2).

    Ce n’est pas un hasard s’il nous est rapporté : les frères judaïsant ne se mélangeaient pas aux tables, avec les frères hellénisant ! Le contact entre frères était en somme artifi- ciellement prohibé et générait une tension constante. La cause possible serait le comportement insupportable des uns ou le risque d’impureté rituelle des autres, mais aussi une carence de fraternité.

    Comprenons que cet aspect des choses révélait un problème plus profond, des mésententes conséquentes des prétentions ou des frustrations des uns et des autres. Ces considérations dépassaient l’enseignement simple de la Torah et n’avaient pas leur place dans l’assemblée des disciples en Yéshoua.

    C’est à ce titre que Paul dut s’exprimer sur l’évidente dis- parition des clivages culturels « grec-juif ». Le contentieux ne fut pas pour autant résolu. Une preuve : il existe encore aujourd’hui comme si le temps s’était suspendu ! Le choc des cultures ne peut se fondre que dans le Mashiah. Non dans les tolérances de compromission, ni dans la prédominance dog- matique des uns ou des autres, mais dans la sensibilité par la vérité, et selon la sagesse qui fit dire aux dis- ciples : pourquoi imposerions-nous brutalement aux « nouveaux convertis» ce que nous n’avons pas su accomplir depuis toujours ! 

    Note de Liliane : Ici je mets un grand bémol . Paul , était pharisien persécutant à mort les premiers adeptes de Yahshoua. Quand il s'est mis à œuvrer, lui-même changé par le Maître , il n'a pas mis trente ans pour attendre que les brebis obéissent aux écritures ! Attention de ne pas faire le jeu du malin non plus. Quand on a les yeux ouverts on se doit d'alerter et d'être fidèle à la Parole qui EST TRANCHANTE, séparant le vil du saint. Il n'y a pas de place pour la fausse compassion qui au fond n'est rien d'autre que le compromis.


    Antioche, est située face à Tarse sur le Nord de la Syrie. Cette ville côtière fut très active et les écrits de la Nouvelle Alliance en parlent à plusieurs reprises. Une forte communauté juive de la diaspora s’y était installée. Les « disciples » y étaient aussi largement présents. Ignace fut le 3ème évêque de la communauté d’Antioche.

    Originaire de la Syrie, il est reconnu comme mystique, mort en martyr à Rome condamné aux bêtes. Ce martyre il l’a provoqué et vive- ment souhaité. Il n’avait visiblement pas beaucoup d’affinité pour les Juifs ni pour les Nazaréens. Ignace fut dans son antagonisme à la pensée juive un des pionniers de la rupture entre pagano-chrétiens et judéo-chrétiens, en élaborant les dogmes irrecevables aux tenants de l’assemblée de Jérusalem. Se réclamant de la tradition paulinienne et johannique qu’il dépassait allègrement par ses interpré- tations, il dénonçait farouchement la tentation d’un retour au « judaïsme ».  


    Ces principales doctrines furent : 


    -  la promotion du martyre 
    - la hiérarchisation ecclésiastique au sein des assemblée jusqu’alors gérées par un collégial  
    - l’eucharistie, remède contre la mort et réellement corps du Christ, prélude à la trans- substantiation. L’eucharistie n’est valable que prodiguée par l’évêque ou son délégué   - le shabbat ne doit plus être le jour des chrétiens mais le dimanche  
    - Dieu est un, mais il évoque le contour trinitaire  
    unité, une de ses quêtes, évêque et de son presbyterium. 


    Nous reconnaissons, dans ces quelques items, certains fondements de crédo toujours en vigueur de nos jours. Sa doctrine était, à l’analyse, paradoxale à la révélation de la Première Alliance. 

    S’il fallait désigner le promoteur d’une nouvelle religion déconnectée du principe de la révélation dans son entièreté et son authenicité, nous pourrions désigner, parmi d’autres, Ignace d’Antioche. L’érection d’une église unifiée et universelle dite « catholique et orthodoxe apostolique» était en cours.  


    Ces ajouts doctrinaires ne sont pas sans nous rappeler le triste sort des fils d’Aharon, Nadav et Avihou, qui moururent devant YHWH pour avoir réalisé ce qui ne leur avait pas été prescrit en œuvrant avec un « feu étranger » ! Le chemin qui mène à la perdition est un chemin souvent pavé de « bonnes intentions », mais le résultat est catastrohique.  


    Désormais, les Nazaréens, déjà voués à la malédiction par les pharisiens de Yavéh et exclus de la synagogue, se retrouvaient écartés des assemblées de plus en plus marquées par la théologie du remplacement et de ses doctrines séparatistes.

    Bientôt les Nazaréens seraient qualifiés d’ « hérétiques ». Bien que ce soit sous le vocable de Nazaréen que Yahshoua fut crucifié ! Pour l’oublier, il suffit alors de changer le terme « Nazoréen » par « Nazareth », quoi de plus aisé avec une racine commune !  


    Ignace d’Antioche écrira sept lettres pendant sa captivité, elles eurent de l’influence sur les assemblées naissantes dépourvues d’enseignement continu. Il est probable que les lettres écrites par les premiers « pères de l’église » aient circulé autant ou plus que les écrits apostoliques du canon connu.

    Dans cette hypothèse nous pouvons comprendre comment les enseignements initiaux furent brouillés au profit des interprétations des promoteurs du pagano-christianisme séparatiste.  Mais de nos jours n’en est-il pas de même, ne sommes-nous pas restés dans le creuset de ces dogmes dé- formants ? Oui.   


    Pourquoi une telle confusion 


    « Mais quand le fils de l’homme viendra, trouvera-t-il de la foi sur la terre ? » (Luc 18:8 DRB) 


    Apparemment la raréfaction de la vraie foi aux temps finaux était inscrite dans le prophétisme de Yahshoua sous forme de question.

    Le Seigneur ne pouvait-IL pas interdire au mensonge de pénétrer la « Bonne Parole » ? A ce sujet, Il nous enseigne par la parabole de l’ivraie et du bon grain (Mt. 13:24-30). 

      
    L’ivraie est semée par le menteur presque simultanément avec le bon grain. Bien que le sol soit « convenable », voilà deux sortes de plantes qui coexistent en possédant une certaine « ressemblance ».

    Le Maître les laisse croitre ensemble, car si le « tri » se fait précipitamment, il y aurait un risque pour le bon grain. A la fin des temps la différence entre vérité et mensonge sera mise en lumière. Le « tri » de la moisson pourra s’effectuer précisément.  


    Si nous nous disons « enfants d'Elohim, disciples de Yahshoua » tout en nous plaçant sur une autre voie que celle de la Parole dans son entièreté et son authenticité, nous sommes alors sur une voie de traverse qui « ressemble » à la vraie.

    Ne nous leurrons pas avec des démonstrations éculées cons- truites par des trompeurs, elles sont la répétition désolante du discours du serpent en Éden : « YHWH a-t-il réellement dit ? ».  


    Rester dans ce type de démarche, accepter les dérives théologiques, sous prétexte d’évolution, astreint à un mauvais chemin, celui qui « rate le but ».

    En hébreu, rater le but est une expression corollaire de « pécher ». Pas uniquement un préjudice commis à l’encontre du prochain, mais un préjudice bien plus fatal qui est de modifier la Parole de vie.  


    « Sortez du milieu d’elle mon peuple … » 


    Sortons de cette confusion historique qui nous a éloignés de l’Héritage apostolique non falsifié.  


    Revenons à la source !     








  • Commentaires

    1
    Lundi 14 Août à 12:06

    Shalom,

    C'est avec un grand plaisir que j'ai pris connaissance de votre article sur l'héritage des temps perdus. Je suis très intéressé par l'écriture sainte et suis en quête perpétuelle de vérité. A la suite de nombreuse analyses, j'ai d'ailleurs écrit un livre sur la dérive du système religieux (christianisme) actuel, et j'ai abouti à la même conclusions que vous : "sortir de Babel et revenir à la source". Vous pouvez consulter mon ouvrage à travers mon blog : http://surlestracesdeyeshoua.eklablog.com/.

    Au terme de la lecture de votre article sus mentionné, je me pose beaucoup de questions et voudrais entrer en contact avec vous pour des échanges.

    Recevez toutes mes chaleureuses salutations. 

     

    Pierre Roland

      • Lundi 14 Août à 13:10

        @Pierre Roland, 

        Salutations en Yahshoua

        Si vous êtes sincère (je vois que vous êtes domicilié au Cameroun) les échanges ici au vu de tous seront un test et le Ruah m'indiquera réellement qui vous êtes.

        J'ai appris à être très méfiante , nous sommes envoyés au milieu des loups dont certain sont déguisés en brebis...

        Je viens de parcourir votre blog et votre "écrit" qui a première vu semble conforme. Je prendrai le temps de décortiquer et le Ruah révélera et guidera pour la suite.

        Je ne peux que vous encourager à préserver dans la quête de la vérité, et seul le Fils Ben Elohim est la personne la plus apte et le NOM qui sauve de toute dérive.

        Je ne suis qu'un instrument, et d'ailleurs l'article que vous citez ici n'est pas de moi, comme indiqué d'ailleurs en "source".

        Pour commencer, donnez nous ici votre "témoignage" ..

        Dans l'attente de l'éclairage de Celui qui VOIT TOUT ET SAIT TOUT

    2
    Mercredi 16 Août à 11:22

    Shalom

    Merci d'avoir pris le temps de me répondre.

    Vous avez demandé mon témoignage, j'avoue que je suis confus car je n'ai encore rien à témoigner. Suis encore à la quête de la source (pure) pour m'abreuver.

    Je puis seulement dire ceci : je hais le mensonge, je n'aime que la vérité. Or la vérité c'est le dire de Adonaï Elohîm Ha Haîm.

    Que sa paix soit avec vous.

      • Mercredi 16 Août à 12:56

        @ Pierre Roland

        Le témoignage consiste juste à DIRE (sourire) comment nous en sommes arrivés à reconnaître Elohim et son Fils Yahshoua...

        Vous éditez un "livre" parlant d'Elohim et vous prônez , à juste titre le Seul NOM qui soit, donc vous devriez pouvoir nous partager votre rencontre avec le Créateur YHWH  Elohim Tsébaot...

         

    3
    Jeudi 17 Août à 12:06

    S'il en est ainsi, alors je pense que tout est dit dans le livre que j'ai édité. Pour résumer, certaines circonstances de la vie m'ont poussé à chercher profondément dans les textes sacrés ce qu'est la destinée de l'homme. Je faisais déjà partie d'un groupe religieux qui n'a pas pu m'éclairer sur le sens véritable de la vie. Au cours de mon analyse qui a pris plusieurs années (près de 26 ans) et qui continue d'ailleurs, j'ai été éclairé sur beaucoup de choses qui m'ont permis de comprendre le mensonge religieux.  Ayant reçu cette lumière, je me suis retiré de tout conformisme religieux et je demeure seul jusqu'à ce jour car, je n'ai jamais trouvé la route sainte. C'est d'ailleurs la raison fondamentale de l’édition de ce livre qui porte ce nom à juste titre. Il n'est pas écrit pour me positionner comme un enseignant, loin de là. Il ne reflète  que ce que je vis, et j'ai voulu par là aussi éveiller la conscience des uns et des autres.

    Donc, je suis toujours dans cette dynamique de recherche, non pas auprès des éléments matériels comme auparavant, mais bien plus dans le souffle (Ruah). 

    Il serait un peu superstitieux pour moi de dire que j'ai rencontré Elohim, même si je reconnais qu'il m'a instruit car ma prière fut toujours pure. Cependant, beaucoup de points d'ombres demeurent et je n'ai aucune force (vie). Vous comprenez donc mon désir d'entrer dans sa maison pour écouter sa parole qui est la vie.

    Shalom.

     

     

      • Jeudi 17 Août à 13:03

        @Pierre Roland,

        En sommes vous parlez sans le savoir de la PORTE qui mène au Père Elohim, de la Vie , de la Vérité , du Chemin...le Tanakh en parle tout au long des Ecritures, le SALUT , la Délivrance dont le NOM est YAHSHOUAH HA MASHIAH.

        Celui qui a été détourné par un faux nom qui ne sauve en aucun cas, le fameux "jésus" qui n'a rien à voir avec les sentiers anciens, les puits dont nous devons retrouver trace dit la Torah

        Le Fils , Ben Elohim est bel et bien venu ,non comme un envoyé des romains, issu de la Grande Prostituée, mais bel et bien comme Adonaï l'a voulu, par Myriam, annoncé par l'Ange, portant LE  NOM AU DESSUS DE TOUT NOM, celui qui nous RECONCILIE AVEC LE PERE et fait de nous des Enfants d'Adoption , Héritiers du Grand Melekh Melkhim, le Roi des Rois.

        Il s'agit de faire la Paix et de passer par la Repentance , selon 2 Chroniques 7: 14. De mourir à soi même et de laisser Yahshouah Croître en nous, de "sortir du milieu d'elle " 

        Si vous êtes "seul" c'est que vous êtes "sorti du milieu d'elle" et que vous êtes, semble-t-il, dans "votre désert" là où seul la rencontre avec la Parole faite chair, Yahshouah Ha Mashiah peut vous donner à jamais l'eau de la Vie, et vous faire renaître...

        Le pacte neuf, faussement appelé "le nouveau testament" , nous dit "frappez et l'on vous ouvrira, cherchez et vous trouverez, demandez et vous recevrez"...Mathieu 7-7

        Passez à l'action, la Vérité qui libère est à portée de vous.

        Que le Ruah , le Consolateur, celui qui enseigne, corrige, rappelle tout ce qu'a dit Yahshouah, La parole, vienne par la Volonté d'Elohim, faire sa demeure en vous, afin que vous soyez plus qu'un enfant du Père, mais un disciple, ambassadeur du royaume à venir, attestant par votre fidélité à ses commandements, que votre nom est inscrit dans le livre de vie, cette vie émanant du sein même d'Elohim .

        sourires

    4
    Jeudi 17 Août à 16:54

    Amen

     

    Merci pour la prière, que le Ciel et celui qui y règne à perpétuité vous entende et vous illumine.

    Cette prière, je l'adresse à Elohim Tsébaot tout le temps. Je suis conscient que je devrais être patient, toutefois, il y a toujours une inquiétude en moi qui naît chaque fois que je suis face à des épreuves de la vie. Alors je me demande toujours s'il ne faut pas l'action d'un aîné dans la foi au Mashiah Yeshoua pour me faire comprendre et même vivre certaines choses.

     

    Shalom.

      • Vendredi 18 Août à 00:10

        Je vous ai envoyé un email.

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